Le Dictionnaire des Maux - Le silence de la douleur

Au coeur de la dissociation psychocorporelle et de la compulsion toxique, les désordres du stress

« Nous sommes éduqués pour oublier.»

Marshall ROSENBERG (1934 - 2015)

« Rien ne peut changer tant qu'on ne l'affronte pas.»

James BALDWIN (1924 - 1987)

Bienvenue sur notre Dictionnaire des Maux silencieux et des Jeux de Mots parlants. « Au Menu Les Petits Loups, Happy Power To You ! On va se régaler ! Allez, c’est parti ! »

Entre les besoins de « Happy Power To You » dans nos familles et les dysfonctionnements du « Stress Disorder » dans nos sociétés, notre Dictionnaire des Maux aura à cœur de vous aider dans le management de vos réactions, de vos émotions, de vos relations et de vos décisions. Il vous éclairera ci-dessous de A à Z dans le circuit mémo-réactionnel de votre stress sensorimoteur, dans le bon sens de l'attachement, dans le bon ordre du discernement, dans le bon goût du mouvement et dans la bonne conscience de la valeur de notre mémoire.

Notre Dictionnaire vous donnera à vous souvenir du rôle clef de la mémoire dans le domaine de l'apprentissage, de l'expérience de vie, de la conscience des sentiments et de la prise de décision.  Il vous apportera ses lumières sur la perception de nos 5 sens, sur l'orientation de nos 7 émotions et sur l'interprétation de nos réactions. Avec notre Carte Universelle des 7 Émotions, notre Dictionnaire des Maux vous aidera émotionnellement à faire la différence entre stress universel et réaction parasite, entre émotion normale et réaction inadaptée, entre sentiment naturel et réaction dysfonctionnelle.

Psychosocialement, notre Dictionnaire des Maux osera nommer la douleur des manques, le choc des violences, l'humiliation des abus, la trahison des confiances, la dépression des négligences et l'abandon des exigences dans nos tribus.  Il aura pour volonté de donner des ressources psychosociales aux familles en difficulté dans le domaine du stress, des émotions ou des relations. Il pourra compléter le travail d'information personnelle que vous pouvez mener ici dans le domaine de l'intelligence émotionnelle, notamment grâce avec nos 16 vidéos de base et à notre Programme en 7 Étapes.

Neuroscientifiquement, notre Dictionnaire des Mots sur les Maux aura à l'esprit de vous aider principalement à saisir le problème clef du « Stress Disorder », avec ses 2 dimensions phares du « Dissociative Disorder » et du « Compulsive Disorder », c'est-à-dire en français:

 

Stress Disorder : État de tension parasite ou de stress toxique causé par la douleur des manques, des chocs, des négligences et des abus encaissés. Impact du figement du stress, de la répression des émotions, de l'inhibition de l'action et de la dissociation de la mémoire traumatique (Dr Henri LABORIT, Dr Susan FORWARD, Dr Murielle SALMONA). Désordre mémo-réactionnel causé par le stress parasite figé en nous par le passé. Désordre psychocorporel avec figement douloureux des tensions de stress environnemental. Douleurs ou tensions encaissées dans nos corps, nos émotions et nos relations. Désordre du stress parasite lié à la mémoire dîte traumatique des manques, des chocs, des négligences et des abus subis à cause de l'analphabétisme émotionnel. Stress environnemental avec destructivité écologique et toxicité morale dans nos sociétés à cause de notre pauvreté émotionnelle intérieure et de notre déséquilire psychosocial extérieur, dans la balance socio-économique de la satisfaction responsable de nos besoins, de nos émotions et de nos relations.


Dissociative Disorder : Dissociation Corps - Esprit pour se protéger de la douleur. Trouble du contact psychocorprel avec figement des sensations, évitement des émotions, fuite dans les illusions, fixation sur des obsessions, rumination dans le mental, gel des sentiments ou perte de la mémoire traumatique. Coupure psychocorporelle, césure horizontale dans la perception des sensations et verticale dans l'interprétation des sentiments. Clivage de la structure psychocorporelle, déni de la douleur émotionnelle, scission entre les cerveaux émotionnel et rationnel. Trouble amenant à des problèmes de perception des sensations, de déconnection des émotions, de conscience des sentiments ou de déni des douleurs passées. Trouble psychocorporel dans la perception des sensations et des faits, dans l'orientation des émotions et des décisions, dans la compréhension des situations et des relations,  dans l'interprétation des sentiments et de l'histoire personnelle. Trouble dissociatif associé sur le plan cognitivo-comportemental aux schémas toxiques, aux fausses croyances limitantes, au Triangle Dramatique de KARPMAN, aux troubles de la personnalité multiple et aux désordres mémo-réactionnels. 

 

Compulsive Disorder : Compulsion comportementale avec fuite en avant dans le plaisir ou laisser-aller dans la douleur. Cercle vicieux  réactionnel,  schéma toxique avec impulsion corporelle ou rumination mentale. Répétitions en boucle de comportements inadaptés, de réactions anormales ou de dysfonctionnements toxiques. Schéma répété d'impulsions agressives, de procrastinations maladives, de  ruminations toxiques, d'addictions abusives, de pulsions sexuelles. Trouble compulsif dans le manque ou l'abus, dans l'évitement ou la dépendance, avec addiction dans les sensations, rumination dans les émotions, procrastination dans les décisions, agitation dans les réactions et obsession dans les sentiments. Schéma destructeur en lien avec des fausses croyances toxiques et des expériences douloureuses (dans le manque, la négligence, le choc ou l'abus).

 

La Matrice de l'Expérience du Bonheur intègre ces nouvelles connaissances neuroscientifiques sur le management du stress, des besoins, des émotions et de la douleur. Sur le plan de la recherche fondamentale, elle permet de saisir notre schéma de fonctionnement normal et ces nouvelles clefs de compréhension de nos dysfonctionnements psychosociaux.

Avec des mots volontairement plus simples, faciles ou différents, notre Dictionnaire des Maux approfondira pour vous ce premier éclairage sur l'impact du figement du stress et de la douleur sur nos corps, nos émotions et nos relations.

 

« Cessez d'être gentil, soyez vrai ! »

Thomas d'ANSEMBOURG - Livre de Communication Non - Violente

 

« Sois vrai avec toi-même. »

William SHAKESPEARE (1564 - 1616)




 


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A

Addiction : Perte de liberté de s'abstenir (Dr Pierre FOUQUET). Comportement maladivement abusif, excessif, compulsif et passif (Programmes en 12 étapes : A.A ; N.A ; D.A.S.A ; S.I.A...). Fuite en avant dans une source de plaisir pour éviter la douleur du mal-être (réaction de stress en mode « Fly »). Comportement pour taire la douleur du corps, stopper la rumination de l’esprit ou oublier la réalité du stress environnemental dans l’entourage. Excès de plaisir addictif. Perte progressive du sens des réalités et des exigences, manque de conscience émotionnelle, laisser-aller, passivité irresponsable. Abus d'un produit, excès dans une consommation, dépendance à une personne, obsession d'une chose, répétition compulsive d'une pratique. Exemples permutables : avidité dans la consommation ; remplissage dans le manque; obsession dans le travail ; dépendance en amour ; toxicomanie dans les drogues ; alcoolisme avec les boissons alcoolisées. Schéma mémo-réactionnel négatif pour remplir son Réservoir Affectif Corporel (Dr Peter LEVINE ; Dr Henri LABORIT). Compulsion de répétition pour apaiser le manque, le vide, le stress ou la douleur intérieure. Répétition maladive, habitude toxique et conditionnement destructeur. Dangerosité, risque et gravité variables selon produits, drogues, rituels, habitudes ou pratiques (toxicité chimique, sevrage physique, risque pénal selon les pays, etc...). Risque de perdre sa liberté de choix, son intégrité mentale et sa dignité humaine avec mises en danger selon le niveau d'addiction, de compulsion, de dépendance ou d'obsession (Dr Susan FORWARD).


Alcoolisme : Consommation progressivement abusive, « habituelle », dangereuse ou maladive d’alcool, l’éthanol étant la substance psycho-active présente dans toutes les boissons alcoolisées. Usage abusif, habitude toxique, rituel à pente glissante, consommation croissante et addiction progressive à l’éthanol en réalité. Dépendance physico-chimique structurelle à l’alcool liée techniquement à la transformation progressive des circuits de la dopamine du cerveau en une sorte « d’usine productrice d’opium » (la THP est le nom de cet opiacé produit par le cerveau après un certain temps de consommation excessive d’éthanol). Perturbation progressive des circuits de la dopamine, avec production interne de THP par le cerveau, à partir de l’éthanol bue pour ravitailler cette mécanique toxique. L’alcoolisme est techniquement là quand il y a « la perte de liberté de s’abstenir » (Dr Pierre Fouquet, voir Addiction), c'est-à-dire quand la personne est littéralement dépendante de l’opiacé produit par la détérioration progressive de son propre cerveau, au niveau des circuits de la dopamine. La personne alcoolique est littéralement esclave de l’alcool quand elle a besoin d’éthanol pour ravitailler régulièrement sa propre production d’un opiacé par son cerveau (la THP). Problème de consommation croissante dans le temps dont on perd le contrôle, souvent dans le déni, les « bonnes blagues de comptoir», les minimisations ou les excuses faciles. Mauvaise habitude prise pour organiser son bien-être ou son plaisir ; pour gérer son stress ou sa gêne ; pour noyer son chagrin ou sa douleur. Habitude sociale irresponsable et abusive pour « déchirer » son stress (honte « populaire » avec l’alcool avec « consommation dite à l’anglaise ») ; comportement passif et orgueilleux pour « masquer » son stress (mensonge « chic » avec l’alcool avec « consommation à la française »). Déni des réalités du stress, attitude irresponsable dans la satisfaction des besoins, méconnaissance de la douleur émotionnelle, mépris des autres ou de ses propres blessures dans l’enfance. Avec l’alcool, on est littéralement priés de fermer les yeux, de se boucher le nez et les oreilles, d’oublier, de se taire et de noyer son chagrin. Hygiène de vie salutaire (s’ouvrir, respirer, bien bouger, bien manger, remettre de l’ordre dans sa vie…) ; suivi médical indispensable (sevrage physique, dépression et angoisse cachées…) ; psychothérapie nécessaire (schémas et sabotages toxiques, digestion émotionnelle) ; groupe de parole efficace (Programme en 12 étapes des A.A, des N.A, des S.I.A , des D.A.S.A…). Apprendre à remettre à la bonne place : son déni des réalités, sa tristesse parasite, son dégoût destructeur (« destructive rage »), sa culpabilité toxique, sa honte émotionnelle, son isolement affectif, noyés dans la boisson. Apprendre à faire le plein sainement et joyeusement, en apprenant écologiquement pour soi à mieux recharger ses batteries, à mieux remplir son Réservoir Affectif Corporel (« Fill your cup » ; Oprah WINFREY ; Dr Vincent LAUPIES).


Amour : Réaction normale et naturelle quand il y a intimité et authenticité et complicité. Réaction naturelle d’ouverture de la personne. Réaction normale quand il y a une qualité de contact et de partage dans la relation. Signal psychocorporel d’une opportunité ou d’une ouverture vers un contact de qualité. Fonction vitale naturelle à plusieurs niveaux d’organisation dans les liens qui nous unissent : optimisation du contact relationnel ; reproduction de l’espèce ; ouverture sociale psychoaffective ; filiation sociale et attachement naturel. Sur la carte avec imagerie médicale des émotions (2013), on notera la petite différence de lumière entre bonheur et amour au niveau des appétits du ventre. Attention mot « fourre-tout » où il est important de savoir trier, discerner et remettre de l’ordre dans les choses, notamment entre plaisir du corps (sexualité, beauté, désir, orgasme…), attachement du cœur (partage, joie, engagement, famille…) et filiation de l’esprit (loyauté, soutien, transmission, valeur…). A ce sujet, on apprendra à faire la différence en amour entre reproduction de l’espèce, jeu de séduction, qualité de l’orgasme, vie de couple, relation parent-enfant et valeur de la famille.


Angoisse / Anxiété : Peur de s’en sortir, inquiétude pour l’avenir. Rumination d’une peur parasite avec : stress disproportionné vis-à-vis du futur ; crainte d’avoir mal fait par le passé ; oppression respiratoire pour bien y arriver. Besoin d’apaiser le circuit amygdale – hippocampe avec des techniques de : respiration ; concentration ; cohérence cardiaque ; méditation M.B.S.R ; victimologie E.M.D.R (Dr Christophe ANDRE, Dr Murielle SALMONA, Dr Joseph LEDOUX). Peur de s’en sortir entremêlée fréquemment avec des ruminations anxiogènes du passé : mélange d’interprétation toxique, de culpabilité, de critiques, de regrets, d’obsessions, d’efforts, de solutions ou de crainte en plus. Besoin excessif de contrôler, de maitriser, d’y arriver ou de pouvoir voir l’avenir. Tendance à ruminer, à vouloir refaire ou à ressasser le passé. Besoin d’intégrer plus sainement pour soi la Place des choses, la Valeur des choses, le Mouvement des choses et le Temps des choses. Besoin de sérénité dans sa relation au temps, à la vie, à soi, aux autres dans son histoire. Relation stressante au temps ; manque de confiance avec la vie ; besoin de souffler ; pression vis-à-vis de soi-même ; stress avec les autres ou le monde. Stress oppressant, empoisonnant, abusif et excessif pour mieux contrôler, mieux faire, mieux réagir ou s’en sortir. L’anxiété est plus légère que l’angoisse. La panique est une crise d’angoisse. La crise de panique est une violente perte totale de ses moyens face à la peur. La panique est liée à la peur de mourir (E.S.P.T) et au stress respiratoire de naissance (23% des naissances par césarienne d’urgence). La panique est liée mémoriellement par le corps à l’anoxie du cerveau (empreinte mémorielle d’un manque d’oxygène), à la peur de ne pas pouvoir s’en sortir, ce qui déclenche comme des détresses respiratoires ou agitations oppressantes (Dr Arthur JANOV). S’accumulant à cela, la mémoire traumatique des chocs, manques et abus vécus dans sa propre histoire peut réveiller en cascade le sentiment parasite de panique « de ne pas pouvoir se sortir » de son propre passé. La personne s’angoisse, elle respire mal, elle a comme l’impression qu’elle ne va pas pouvoir se débarrasser de son passé alors que c’est sa mémoire traumatique qui dysfonctionne par désordre réactionnel (Stress Disorder).

L’angoisse peut se manifester par des crises oppressantes corporellement. Important de voir son médecin pour éviter une erreur de diagnostic (problème réel de cœur, douleur réelle lié à une maladie, maladie dans les poumons, problème au ventre…etc).


« Animal Intérieur - Enfant Intérieur – Adulte Intérieur – Parent Intérieur » - Les États du Moi : Prêt à réveiller en vous votre Animal Intérieur, votre Enfant Intérieur, votre Adulte Intérieur et votre Parent Intérieur ? Prêt à muscler votre Adulte Responsable Intérieur pour pouvoir accepter la joie de votre Enfant Libre Intérieur ? Prêt à écouter la bienveillance de votre Parent Nourricier Intérieur pour mieux prendre soin de vous ? Prêt à faire taire ce Parent Critique Intérieur qui vous empoisonne la vie ? Appelés les États du Moi en Analyse Transactionnelle (Dr Eric BERNE), ces fonctions internes correspondent à une façon simplifiée de représenter la structure mentale de notre fonctionnement psychocorporel et de notre organisation mémo-réactionnelle. Ils correspondant dans l’ordre « grosso modo » respectivement à :

- l’Animal Intérieur : l’intelligence du corps et de l’énergie vitale (la Place du Corps ; la Force Animale Intérieure) ;
- L’Enfant Intérieur : l’intelligence des besoins intérieurs et des émotions du cœur (la Place du Cœur ; le Bon Sens du Q.E).
- L’Adulte Intérieur : l’intelligence de la réalité extérieure et des solutions logiques (la Place du Réel ; l’Adaptation et Bon Ordre du Q.I).
- Le Parent Intérieur : l’intelligence du bon sens des choses et des solutions responsables (la Place du Juste ; le Goût et le Sens des Valeurs).

A l’époque du découpage vertical du cerveau selon Mac LEAN en 3 niveaux, les états du Moi étaient parfois classés avec la typologie suivante : le cerveau corporel reptilien « Animal » ; le cerveau émotionnel limbique « Enfant » ; le néocortex antérieur de l’adaptation « Adulte » ; le cortex insulaire frontal du bon sens et du bon goût des solutions « Parent ».

Cette grille d’analyse n’est plus opérante neuroscientifiquement à l’heure du découpage du circuit neurovégétatif du stress via l’amygdale (la réaction de stress) - l’hippocampe (la mémoire des sentiments) – le cortex cingulaire (la conscience affective) – le cortex insulaire (la conscience morale), même si elle apporte toujours une lecture fonctionnelle éclairante sur nos schémas d’apprentissage par l’expérience sensorimotrice mémo-réactionnelle.

L’Enfant Intérieur est un concept connu pour la mémoire et les émotions. Il est le symbole du cœur dans une culture souffrant d’analphabétisme émotionnel, de répression des émotions et d’inhibition de l’action (Dr Henri LABORIT ; Mon Oncle d’Amérique). L’Adulte Intérieur représente plutôt le principe de réalité et de responsabilité.

Le Parent Intérieur est connu dans les livres pour son Parent Critique ou Toxique. Il est le Parent intériorisé négativement via les fausses croyances toxiques, les schémas destructeurs et le déni de la mémoire traumatique (Dr Susan FORWARD, Dr Murielle SALMONA, Alice MILLER). Le Parent Intérieur positif représente les solutions et les façons dont nous pouvons apprendre à être positivement protecteur, nourricier, normatif et courageux avec nous-mêmes, nos enfants et les autres. Exemple de Parent Toxique classique dans les années 1970 en France : « Le martinet, c’est pour ton bien ! ».

La Matrice de l’Expérience du Bonheur correspond à notre schéma de fonctionnement de base. Elle peut se traduire en états du Moi par les slogans suivants en Analyse Transactionnelle :

1. Réveiller le Tigre (acquérir vitalité et énergie).
2. Muscler l’Adulte (acquérir sens des réalités et responsabilités).
3. En avoir à faire du Parent (acquérir exigences et bienveillance).
4. Entendre l’Enfant (acquérir conscience de sentiments et de son histoire).


Attachement – Stress de l’Attachement – Peur de l’Abandon : Déficit en ocytocine chez le nourrisson par manque de contact chaleureux. Stress psychocorporel de la séparation précoce ou de la distanciation brutale, avec des manques chez le nourrisson reconnus scientifiquement par l’O.M.S (Dr J.BOWLBY ; Dr R.SPITZ). Stress du bébé qui n’est pas assez pris dans les bras. Stress du nourrisson qui n’est pas assez nourri au sein. Stress lié scientifiquement au manque technique d’ocytocine. Manque chaleureux de douce présence pour le bébé, manque de contact psychocorporel et manque d’allaitement bénéfique chez le nourrisson. Stress du « couchage séparé » immédiat, du « biberon en plastique » et du « grand lit froid tout seul » pour le nourrisson (Méthode « Old School » ou Pédagogie Noire du 19ième siècle ; Alice MILLER ; Dr Yvane WIART). L’O.M.S préconise désormais scientifiquement la chaleur humaine, la tendresse naturelle, la douceur normale et l’allaitement universel riche en ocytocine pour prévenir les manques, les addictions et les compulsions futurs. Le stress de l’attachement a également pour conséquence l’instabilité relationnelle dans les relations adultes, avec la peur de l’abandon, la dépendance affective et l’attachement insecure comme principaux symptômes connus.

B

Bordeline : Terme démodé des années 1990 en France qui signifiait état limite avec instabilité réactionnelle ou relationnelle. Terme qui était à la mode en France au siècle dernier pour parler du « Stress Disorder » (dysfonctionnement mémo-réactionnel lié à l’impact du stress).

« Le bordeline » se définissait à l’époque du Prozac par son impulsion excessive, ses relations agitées, sa compulsion abusive, sa dramatisation toxique ou sa procrastination passive. « Les bipolaires » ont depuis remplacé « les bordelines » dans leur « yo-yo » des réactions et des émotions. « Les narcissiques » ont depuis remplacé « les borderlines » dans leur « chaud - froid » des abus et des relations. Les « borderlines » ont comme disparu au profit des « Dramas Queens », des « Burn-outs » et des « Maniaco-Dépressifs » au début du 21ième siècle.

« Le bordeline » est techniquement un problème d’attachement, de limites, de frontières, de sérénité et de stabilité dans les liens qui nous unissent. Manque de sobriété du Corps, d’intégrité de l’Esprit et de dignité du Cœur. Agitation, dramatisation, compulsion et réactions disproportionnées.

A l’époque des débuts de « la techno music », le bordeline était connu pour son stress impulsif « speed », ses états limites « border » et son énergie fatigante dans les relations, avec son « no-limit » entre orages et désespoirs.

Borderline ? Encore une histoire de « Stress Disorder » et dysfonctionnement psychocorporel avec d’autres mots ? Encore la même histoire finalement de mauvaise gestion du stress ? Encore de la colère dans nos besoins et de la tristesse dans nos relations, dans le cadre du management psychosocial de nos plaisirs et de nos douleurs ?

Nous vous laissons méditer ici cette vaste question du choix des mots dans nos maux. Histoire de prendre le temps de comprendre le problème autour du « Stress Disorder » plutôt que de se coller des étiquettes de psychopathologie trop rapidement.


Boulimie – T.C.A : Stress alimentaire avec abus de nourriture répété, obsession de l’alimentation et crises compulsives de remplissage. Trouble du comportement alimentaire (T.C.A) à gravité variable, entre gourmandise fréquente, gavage et vomissement. Remplissage jusqu’à l’écœurement, avidité de nourriture, compulsion alimentaire. Trouble de la satiété et du bon dosage de l’appétit. Perte du bon sens du remplissage lié à l’abus, à la saturation et au dégoût. Trouble lié scientifiquement à une perturbation du cortex insulaire et du microbiote intestinal. Problème du bon dosage, de la saturation naturelle et du fonctionnement normal du dégoût. Corrélation statistique très forte avec impact du dégoût, de la saturation, de la toxicité, des abus et des humiliations. Lien statistiquement prouvé avec abus sexuel à hauteur de 75% en termes de probabilité statistique ou scientifique (enquêtes sociales). Attention prudence scientifique nécessaire car difficulté technique à cause du déni dans la mémoire traumatique de discerner l’impact du dégoût, entre saturation toxique et relations toxiques. Important de bien comprendre le stress environnemental, le cortex insulaire, la notion d’abus toxique et l’émotion de dégoût pour décoder la systémique psychosociale en termes de saturation au niveau du cerveau émotionnel (Dr G.ROTH ; Dr L.NUMMENMAA ; INSERM Rouen ; A.I.V.I ; Dr Gisela PERREN-KLINGER).


Burn-out : Stress de l’épuisement. « Batteries corporelles » vides, « Réservoir émotionnel » siphonné. Déni des réalités, excès de responsabilités, abus de stress. Problème de stress environnemental et de sur-adaptation inadaptée. Terme politiquement correct pour éviter de dire dépression (à cause du manque) ou victime (à cause de l’abus). Mauvaise gestion du stress, des émotions et des besoins dans le cadre de nos relations. Mauvaise gestion des ressources et des capacités, des réalités et des responsabilités. Impact du conditionnement mémo-réactionnel des schémas cognitifs «Fais des Efforts », « Fais Plaisir », « Sois parfait », « Dépêche-toi » et « Sois fort ». Impact de l’inhibition de l’action, de la répression des émotions et des jeux de pouvoir dans le cadre de nos relations. Schéma de sur-adaptation relationnelle qui épuise. Soumission, efforts qui fatiguent, gentillesse excessive ou abus de personnes littéralement toxiques.

C

Confiance : Sentiment de pouvoir compter sur soi et sur les autres. Capacité acquise par l’expérience amenant à se sentir bien dans sa peau et dans ses interactions, à plusieurs niveaux d’organisation. Croyance positive à l’égard de ses capacités à soi, de l’estime de soi, du soutien des autres et de la loyauté des siens. Sentiment durable de sérénité dans le lien à soi et de stabilité dans le lien aux autres.

4 formes de confiance en lien direct avec les 4 pouvoirs de la Matrice de l’Expérience du Bonheur. Dans l’ordre des étapes du développement de l’enfant :

- la capacité de pouvoir se sentir bien dans son corps ou la sécurité intérieure (« Bien dans sa peau ! »)
- la capacité de pouvoir réfléchir par soi-même ou l’affirmation de soi (« Bien dans sa tête ! »)
- la capacité de pouvoir agir de façon autonome ou le savoir-faire (« Bien dans son corps pour s’en sortir ! Bien dans ses muscles pour se bouger ! »)
- la capacité d’interagir ou la confiance relationnelle (« Bien dans son cœur car les autres sont là si besoin ! »).

D

Déni : L'art de se déconnecter du réel. Perte de contact avec la réalité. Mécanisme de défense, de protection ou de dissimulation pour éviter la réalité des faits, plus ou moins consciemment. Méconnaissance, rejet, refus, mépris ou illusion vis à vis des choses observables. Arrangement avec soi-même ou automystification, plus ou moins volontaire. Fermeture ou blocage de la perception face à la douleur. Impuissance ou manque de maîtrise face au réel. Manque de capacités pour supporter la vérité. Manque de ressources pour solutionner les problèmes. Perte du bon sens ou du bon ordre des choses pour fuir la douleur (à tout prix) ou pour pouvoir survivre (d'une certaine façon). Mensonge collectif pour maintenir le système psychosocial ou défense personnelle pour préserver la structure de vie. Plusieurs niveaux de méconnaissance ou degrés de déni: absence de perception des faits ; difficulté dans la juste interprétation des faits ; incapacité à réagir aux faits ou à solutionner les problèmes (voir définition de la violence).


Dépendance affective et sexuelle : Manque sur le plan du cœur et abus sur le plan du ventre. Dysfonctionnement psychoaffectif. Désordre mémo-réactionnel dans le domaine de l’amour et de la sexualité. « Stress disorder » en amour dans la compulsion, l’obsession, l’addiction, ou la pulsion. Confusion en lien avec le stress de l’attachement ou les relations toxiques. Réalités de l’importance des carences affectives et de l’impact des abus sexuels. Problème du déni pour se protéger de la douleur : illusion ; imagination ; déni de l’enfance ; recherche du plaisir ; fuite de la douleur. Dysfonctionnement avec : obsession amoureuse ; illusion romantique ; sacrifice émotionnel ; soumission relationnelle ; sur-adaptation aux autres ; dépersonnalisation de soi. Schéma dysfonctionnel du Triangle Dramatique du Dr Stephen KARPMAN avec manque affectif et abus sexuel. Déséquilibre relationnel en mode Sauveur / Victime / Persécuteur. Dynamique avec Enfant / Parent ; fonctionnement Victime – Bourreau ; relation dans la Manipulation – le Sacrifice ; jeu avec Victimisation – Pitié ; scénario dans la Passivité – Violence. Isolement affectif ou anorexie sociale pour éviter les problèmes du triangle Dramatique de KARPMAN.


Dépression – Trouble dépressif : Trouble des fonctions vitales diagnostiqué par un médecin dans le cadre d'une visite médicale. Diagnostic posé suite à une enquête médicale sur les troubles du sommeil, de l'humeur, de l'appétit, de la libido, de l'activité motrice, de l’envie de vivre, de la vitalité.

Plusieurs signes de dépression : la rumination émotionnelle ; les troubles de l’humeur ; la procrastination corporelle ; la fatigue anormale ; l’épuisement mental (le burn-out ; les pensées suicidaires ; la mélancolie ; l’apathie ; …). Dépression significative en cas de : pensées suicidaires ; impossibilité de dormir ; résignation face au stress parasite ; absence d’espoir dans ses relations ; laisser-aller dans la douleur ; abandon moral pour s’en sortir. Conséquence psychomotrice de l’inhibition de l’action, de la répression des émotions et du gel des sentiments (Dr Henri LABORIT ; Dr Hans SELYE). Voir angoisse – anxiété pour les symptômes associés.

Dysfonctionnement dans l’épanouissement normal lié au figement de la vitalité naturelle. Figement sensorimoteur et saturation mémo-réactionnel qui sont visibles scientifiquement sur le circuit du stress amygdale – hippocampe (atrophie visible avec imagerie médicale).

La dépression est une sorte de non-expression émotionnelle de l'énergie de vie, comme un figement de la vitalité et un abattement de la joie. Ce "freezing" émotionnel intérieur avec trouble de la digestion émotionnelle est visible techniquement sur la carte scientifique médicale des émotions du Dr Lauri NUMMENMAA (2013).

La dépression est une réalité médicale visible au niveau du cerveau des émotions grâce à l’imagerie médicale : l’hippocampe de la mémoire émotionnelle est réduit en taille jusqu’à 30% chez la personne dépressive. Le cerveau est un organe qui peut être également en souffrance, comme les muscles ou comme les poumons. Le cerveau peut avoir besoin de « vitamines électrochimiques» (riches en neurotransmetteurs). Il faut oser aller voir son médecin de façon responsable quand on déprime. Le burn-out et le suicide sont des réalités sociales. Pour rappel, plus 9% des femmes françaises déclaraient avoir fait une tentative de suicide dans leur vie au début de ce millénaire. 900 000 personnes se suicident dans le monde chaque année selon l’O.M.S, soit 2 personnes par minute environ. C’est cela aussi la réalité scientifique et les conséquences psychosociales du figement du stress.


Désordre mémo-réactionnel (Stress Disorder) : Dysfonctionnement dans les sensations, les réactions et les prises de décision à cause de manques parasites, de chocs traumatiques, d’abus toxiques et de fausses croyances empoisonnantes. Perte du bon sens, du bon ordre et du bon goût dans la gestion des besoins, des émotions et des relations. Répétition de schémas toxiques, de sabotages destructeurs, de ruminations passives et de comportements abusifs. Bug mémo-réactionnel de stress à caractère corporel, émotionnel ou relationnel. Perturbation du circuit corporel du stress, des réactions et de la mémoire. Impact du figement du stress, de la répression des émotions, de l’inhibition de l’action et du gel de la mémoire traumatique. Notion de stress post-traumatique. Voir les 7 Blessures du Cœur dans la Carte Universelle des 7 Émotions.


Deuil - Digestion émotionnelle : Processus émotionnel naturel pour tourner la page ; processus affectif normal pour digérer une perte ; processus mémoriel universel pour intégrer une histoire. Processus d’acceptation des choses ou de digestion dans le temps. Processus pour remettre les choses à leur place dans notre mémoire. Processus universel en 5 étapes (« 5 stages of grief » ; Dr E.KUBLER-ROSS) :

1. Conscience de la douleur du manque
2. Colère saine avec refus de souffrir d’avantage
3. Peur normal de l’avenir avec changement maintenant
4. Tristesse naturelle avec histoire bien finie
5. Acceptation de la nouvelle joie

Durée de la digestion émotionnelle : 18 mois en moyenne à prendre en compte pour les évènements douloureux (divorce, perte d’emploi, décès…). Processus normal de transformation émotionnelle des évènements passés. Processus de traitement naturel des faits vécus dans notre histoire. Traitement mémo-réactionnel des données dans l’Espace – Temps de notre vie. Processus universel d’acceptation et d’intégration : accepter la réalité des faits ; se libérer du déni ; accepter la douleur du manque ou de la perte ; accepter de dire non à la douleur et à l’injustice ; accepter de dire oui à la vie et au changement.


Dissociation corporelle, clivage sensoriel : Etat corporel de désensibilisation des sens ou de déconnection des sensations lié à un état de stress parasite. Figement du ressenti, évitement du contact ou clivage de la perception douloureuse. Etat de choc, de sidération, de surprise ou d’hallucination. Blocage, anesthésie ou gel des sensations. Fuite en dehors de son corps, blocage des sens de la perception, développement de la mentalisation, refuge dans l’imaginaire, éloge de la logique rationnelle. Etat de vide intérieur plutôt en figement « scotché » ou en illusion « perché » ; impression de confusion intérieure en mouvement comme « perdu » ou « saturé ».


Donner – Recevoir : Besoin universel d’échanger des signes de reconnaissance et de partager des ressources. Dynamique universelle pour remplir nos vies dans les interactions et besoins qui nous unissent. Besoin universel pour notre épanouissement personnel de gratifications affectives, de récompenses joyeuses et de partage social. Echanges humains responsables, normaux et naturels pour permettre ensemble une satisfaction saine, écologique et durable de nos besoins dans le cadre de la gestion humaniste de notre environnement de vie. Echange naturel pour un épanouissement bénéfique, un développement positif, une réussite chaleureuse ou un partage joyeux. Mouvement sain dans l’équité et dans la réciprocité.

E

Emotion : 7 émotions naturelles : l’amour, la colère, le dégoût, la honte, la joie, la tristesse et la peur. Réaction d’adaptation, d’orientation et de réparation en lien avec une fonction vitale (peur pour la prévention des risques ; joie pour la réalisation de soi ; amour pour la reproduction filiale ; honte pour l’intégration sociale ; colère pour la gestion des besoins ; tristesse pour la gestion des relations…). Signal naturel dans la gestion de nos opportunités et menaces. Orientation normale pour mieux réagir dans des situations importantes ou vitales. Pilote automatique de base pour des fonctions vitales. Programmation naturelle pour mieux gérer des réactions stratégiques clefs. Par exemple, la peur nous protège au départ. La peur signale automatiquement une menace, un danger ou un risque face à l’inconnu. La peur m’alerte automatiquement et me prépare à mieux réagir. Idem pour le dégoût. Le dégoût nous alerte automatiquement pour une menace de poison, un danger de toxicité ou un risque d’abus (excès, saturation). Ces programmes automatiques sont naturellement enrichis par l’expérience et la mémoire. Nos expériences de vie vont normalement enrichir la liste des déclencheurs de nos émotions. A nous de bien trier et sélectionner nos déclencheurs d’émotions sans faire de fausses interprétations trop rapides. On dit qu’on n’apprend pas à déclencher les émotions. On dit qu’on apprend ce qui déclenche les émotions.

Attention de bien discerner entre « émotion fonctionnelle » et « bug émotionnel parasite ». L’éducation émotionnelle permet de mieux gérer les 7 émotions normales et de mieux maîtriser les 8 bugs émotionnels (réaction disproportionnée, inadaptée, irrationnelle, accumulée, inversée…). Voir la carte universelle des 7 émotions sur ce site.

F

Freezing – Les 4 étapes du mal-être : Inhibition de l’action ayant 4 niveaux d’organisation sur le plan neurobiologique : le figement du stress dans le corps ; la répression des émotions dans l’esprit ; le gel mémo-réactionnel de la conscience des sentiments ; le déni de la mémoire traumatique.

Scientifiquement la racine du mal-être découverte par Dr Henri LABORIT en 1979. Confirmé au plan neurosociobiologique en 2012 par Dr Gerhard ROTH et MOFFITT & CASPI (Duke University) concernant l’interaction stress environnemental - génétique - cerveau (réalité de l’épi-génétique et rôle clef du trio amygdale – hippocampe -insula).

Dans l’éducation émotionnelle et sociale ordinaire de nos enfants, processus de conscientisation en 4 étapes pour ouvrir les yeux sur la réalité psychosociale dans nos sociétés.

1. Premièrement, sortir du déni, accepter la réalité statistique mondiale. Bien vouloir reconnaître l’ampleur des manques, des chocs, des négligences et des abus dont les enfants sont victimes.
2. Deuxièmement, admettre que les enfants sont priés d’encaisser ces stress ordinaires de l’enfance, d’oublier ces manques, de se sur-adapter et de réprimer leur douleur.
3. Troisièmement, comprendre que les enfants se ferment émotionnellement, ils se figent mémoriellement, ils adoptent des masques sociaux, ils apprennent le silence dans leur coeur.
4. Quatrièmement, les adultes développent des troubles (angoisse, dépression, phobie…), ils souffrent de symptômes (addiction, compulsion, sabotages.. ;), ils dysfonctionnent (violence, perversion, schémas toxiques…).

Techniquement, sur le plan électrochimique mémo-réactionnel du management de l’énergie sensorimotrice du stress (stimulations des muscles, connections du cerveau), le Freezing est proche du figement passif de la dépression ou du vide abusif de la perversion. Voir en images la 1ère imagerie médicale des émotions faîte en 2013 par le Dr Lauri NUMENMAA pour saisir visuellement l’impact refroidissant du « Freezing » au niveau du corps, du cœur et de l’esprit.

H

Happy Power To You – Schéma de base de l’expérience du bonheur : Schéma de base de l’expérience du bonheur, à l’opposé des schémas toxiques ou destructeurs (répétition maladivement douloureuse ; rumination empoisonnante ; compulsion abusive ; cercle vicieux négatif…). Clef scientifique de notre fonctionnement pour apprendre le bonheur. Mode d’emploi avec bon sens, bon goût et bon ordre pour pouvoir être bien dans sa peau, bien dans sa tête, bien dans son corps et bien dans son cœur.

La clef de fonctionnement « Happy Power To You » est constituée de 4 pouvoirs pour mieux apprendre par l’expérience pratique à satisfaire de ses besoins ; développer sa confiance ; améliorer ses capacités ; cultiver ses talents ; maîtriser ses ressources :

1. le pouvoir de bien sentir.
2. le pouvoir de bien réfléchir.
3. le pouvoir de bien agir.
4. le pouvoir de bien se souvenir.

« Happy Power To You » est un processus naturel d’apprentissage sensorimoteur électrochimique mémo-réactionnel normal. « Happy Power To You » est une clef d’apprentissage du bonheur, c'est-à-dire une formule scientifique pour pouvoir acquérir l’expérience du bonheur. Scientifiquement, « Happy Power To You » est un schéma cognitivo-comportemental ayant pour base l’énergie vitale électrochimique sensorimotrice du stress (les stimulations nerveuses des muscles, les connexions neuronales du cerveau) et intégrant notre circuit mémo-réactionnel d’adaptation (mouvement personnel dans la vie avec la direction via le stress, l’orientation via l’émotion, la décision via le cortex, l’optimisation via la mémoire).

« Happy Power To You » est une marque figurative déposée en 2020 pour résumer le schéma de base de notre fonctionnement en termes de structure psychocorporel et d’organisation mémo-réactionnelle.

La Matrice est en anglais du fait de la justesse du mot anglais « Right ». A la différence du mot « Bien », « Right » exprime mieux l’importance du bon sens, du bon ordre et goût des choses. « Right » exprime plus clairement les enjeux psychosociaux du « Stress Disorder ». Face aux conséquences psychosociales du désordre mémo-réactionnel dans nos sociétés, « Right » nous invite mieux à rechercher une certaine sérénité ou stabilité dans :

1. la sobriété au niveau du corps.
2. l’intégrité au niveau de l’esprit.
3. la dignité au niveau du cœur.
4. la valeur au niveau de la mémoire.

« Happy Power To You » nous donne aussi à réfléchir sur les solutions aux rapports de pouvoir et sur la problématique des abus de pouvoir dans nos tribus (Dr Henri LABORIT ; Mon Oncle d’Amérique ; la dominance humaine et la destructivité environnementale).

A l’opposé du « Happy Power », le « Stress Disorder » est le dysfonctionnement du processus d’épanouissement de la personne suite à des chocs, des manques, des abus, des traumas ou des négligences. Le « Stress Disorder » perturbe notre fonctionnement normal via le stress réactionnel (l’amygdale), la mémoire émotionnelle (l’hippocampe) et la conscience interprétative (le cortex insulaire).

« Happy Power To You » est une marque éco-responsable engagée dans l’éducation émotionnelle et sociale. Ella a pour volonté une meilleure satisfaction socio-économique et un meilleur développement psychosocial.

I

Inceste : Dysfonctionnement toxique et destructeur au sein de la famille. Destruction de la confiance, trahison de la famille, perte du sens de la filiation, méfiance en amour. Abus psychologique entrainant la sur-adaptation psychoaffective, la dépersonnalisation traumatique et le déni psychosocial, avec mensonge obligatoire et abandon des valeurs saines.

Abus relationnel ayant pour conséquence un sentiment profond d’amertume et de dégoût. Crime émotionnel entraînant l’abandon affectif du lien social, c'est-à-dire ayant pour conséquence la reproduction compulsive du crime par le mépris moral des exigences sociales (P.R.A.F ; « Plus Rien à Foutre »). Schéma en boucle de trahison émotionnelle et d’abandon moral avec résignation sociale.

Destruction de la confiance et négation de la Parole au sein de la famille ayant 4 dimensions (Dr Vincent LAUPIES ; A.I.V.I, S.I.A) :

1. l’abus de confiance
2. l’abus narcissique
3. l’abus de pouvoir
4. l’abus sexuel (attouchement sans pénétration dans 3 cas sur 4, ce qui suffit pour l’écœurement !)

Systémique familiale dysfonctionnelle engendrant des doubles contraintes insupportables (mensonge avec sa famille, contradiction avec ses valeurs, silence autour d’un crime, obligation d’oublier, inversion des rôles au niveau de la honte, culpabilité toxique à la place d’abuseurs gravement malades).

Dysfonctionnement avec manque affectif, pauvreté émotionnelle, misère psychologique, horreur morale et silence social (déni, tabou, amnésie traumatique, honte..).

Crime psychosocial ayant pour racine la perversion humiliante, l’égoïsme autocentré, l’immaturité « psycho-affective-sexuelle » et la compulsion répétitive mémo-réactionnelle. Désordre psychologique mémo-réactionnel lié au bug des chocs, à la compulsion de répétition du traumatisme et à la perte du bon sens à cause du dégoût (voir impact de l’humiliation traumatique sur le cortex insulaire découvert en 2012 par Dr Gerhard ROTH ; voir travail de recherche du Dr Murielle SALMONA sur la mémoire traumatique).

L’inceste ? Le « Bordel à la Famille » et le « Stress Disorder » pour tous !

Le « Stress Disorder » pour tous par effet rebond ou pervers (P.T.S.D) : le monde à l’envers dans le déni ; la famille qui marche sur la tête (Dr Pierre SABOURIN). Dysfonctionnement « tordu » où l’enfant devient l’objet de manipulation, de violence, d’humiliation, de harcèlement, de lavage de cerveau et d’exploitation. Trahison de la confiance de l’enfant (Dr Susan FORWARD). Arme de destruction massive de la confiance familiale. Choc affectif, désolation morale, dévastation psychique. Abandon émotionnel de l’enfant, rupture familiale majeure, mise au silence de la vérité. Poids de la honte, du déni et du tabou.

Le « Stress Disorder » pour tous dans nos sociétés ? Sociétés historiquement dans une culture psychologique de l’inconscient et non dans une conscience des réalités du stress. Réveil difficile depuis 1994 avec des affaires qui se ramassent à la pelle. Abuseurs malades et toxiques dans l’ombre ou le secret ; victimes exclues dans l’isolement ou la honte ; parents irresponsables et passifs ; tous en souffrance profonde ou dans l’inconscience totale. Société complice du déni, des abus de pouvoir, dans le mépris de l’ampleur des abus relationnels et des manques émotionnels par analphabétisme émotionnel. Professionnels de la justice, de la police et du secteur social en manque de formation ou dans l’abus de silence complice.

Le « Stress Disorder » pour tous dans nos sociétés ? Société qui préfère oublier ou nier avec des chiffres qui brisent la loi du silence : 10% des français dans une enquête statistique parue dans la Provence en 2021 ; article de Delphine TANGUY et Sabrina TESTA intitulé « Ils brisent l’omerta »). Société qui préfère encore ignorer les liens entre inceste, perversion, abus de pouvoir et esclavagisme sur le plan étymologique (Dr RACAMIER). Société qui préfère encore fermer les yeux sur l’histoire d’inceste reconnu entre HITLER et sa nièce Geli RAUBAL (David CESARANI, Alice MILLER).


Inhibition de l’action – Répression des émotions – Déni du stress (Dr Henri LABORIT) : Figement douloureux des tensions du stress, blocage interne de la douleur, répression des émotions, gel des sentiments, blocage de la mémoire. Blocage de la réaction saine, normale et naturelle face au manque, choc, négligence et abus. Interdit de l’indignation normale face à la douleur psychocorporelle. Déni des réalités scientifiques et des conséquences psychosociales du stress.

Concept clef en « psycho-socio-neuro-biologie » du management social stress et du cerveau des émotions. Figement du comportement, blocage de la réaction émotionnelle, arrêt du moteur, gel de l’expression sensorimotrice, retrait psychosocial, isolement émotionnel (Dr Henri LABORIT).

Concept clef pour discerner entre un comportement dans le mouvement de la vie (responsable, écologique et durable sur le plan environnemental dans la satisfaction des besoins) et un comportement dans le figement de la vie (irresponsable, passif et toxique sur le plan environnemental dans la satisfaction des besoins).

Concept clef pour saisir le « Happy Power » versus le « Stress Disorder » sur le plan électrochimique sensorimoteur mémo-réactionnel. Voir le film culte « Mon Oncle d’Amérique » avec Gérard DEPARDIEU.


Intelligence émotionnelle : Capacité à gérer son stress et à discerner dans ses émotions (dans les liens qui nous unissent, dans nos environnements de vie). Capacité à gérer la joie à 2 niveaux de fonctionnement :

- la joie de la réussite pour soi (réalisation de soi, satisfaction de ses besoins, utilisation de ses talents).
- la joie du partage avec les autres (plaisir de la fête, intégration sociale, transmission filiale).

Capacité à gérer sa stratégie générale d’adaptation au stress environnemental dans le bon sens, le bon ordre et le bon goût des choses. Capacité à retrouver au contact des autres :

- la bonne direction des 3 stress naturels en termes de mouvement (aller au contact d’un plaisir sain ; éviter le contact d’une douleur toxique ; arrêter le contact pour se ressourcer activement).
- la bonne orientation des 7 émotions en termes de réaction (aller vers les opportunités joyeuses et bienveillantes ; éviter les menaces toxiques et malsaines ; s’abstenir dans les situations totalement contradictoires ou forcément tordues).
- le bon sens des interprétations en termes de décision à mettre en place (discerner le bon ordre des choses dans le temps ; garder le bon goût des valeurs à la lumière du prix des choses dans le temps ; conserver le sens du sacré et de la vie).


Intelligence morale : Capacité à discerner de façon responsable ce qui est écologiquement sain ou maladivement toxique. Capacité à différencier le mouvement honnête responsable et le déni passif abusif mensonger. Vision humaniste pour une satisfaction saine, écologique et durable des besoins humains en société.

Choix humaniste d’être attaché à la réalité des faits ; volonté d’être engagé dans le sens des valeurs. Goût pour la vérité et la justice ; sens du sacré et de la vie ; bienveillance réelle pour l’environnement naturel et social ; courage humaniste dans l’acceptation de l’indignation. Désir respectueux de la conscience de la vie et de la mémoire des sentiments. Conscience de l’Histoire : la Valeur de la Place de Choses à la lumière du Temps.

Engagement vers une certaine « Sobriété du Corps - Intégrité de l’Esprit - Dignité du Cœur - Valeur de la Mémoire ». Capacité à l’honnêteté, à la responsabilité, à la réciprocité et à l’équité dans les échanges. Conscience d’être imparfait par nature, d’être perfectible par choix, d’être dans le grand mouvement du cycle de la vie.

Sens des réalités, des responsabilités, des rôles et des exigences dans le Donner – Recevoir. Sens de la justice, du partage, de l’action et de la Parole. Goût pour la vérité en action, pour l’équité et la réciprocité. Courage de l’honnêteté pour une satisfaction saine, responsable, écologique et durable des besoins. Courage de l’indignation face au déni des réalités et au mépris des problèmes. Courage de l’indignation face aux comportements maladivement irresponsables, passifs, abusifs, mensongers et toxiques.

Joie de la réussite individuelle et du partage social (voir intelligence émotionnelle). L’intelligence émotionnelle est au sens (plutôt de l’ordre du cortex cingulaire), ce que l’intelligence morale est à la valeur (plutôt de l’ordre du cortex insulaire), si on a besoin de remettre de l’ordre entre les deux.

L

Langages de l’amour (Dr Gary CHAPMAN ; livre à lire « Les 5 langages de l’amour) : Les 5 langages de l’amour sont :

1. les gestes de tendresse.
2. les paroles positives et valorisantes.
3. les moments de partage et de qualité.
4. le soutien responsable et bienveillant.
5. les cadeaux.

Les 5 langages de l’amour correspondent à des goûts préférés que nous avons pour bien remplir nos Réservoirs Affectifs. Ils sont comme une typologie personnelle pour classer les signes de reconnaissance, sachant qu’il est surtout question de bien identifier ici ce qui vous permet de bien faire le plein dans nos amours. Pour aller plus loin si vous avez des problèmes en amour : le livre du Dr Gary CHAPMAN.

M

Manie : Symptôme de tensions de stress parasite. Trouble du comportement avec agitation répétitive, rituel compulsif, obsession fréquente. Mouvement parasite de stress toxique avec abus régulier, impulsion parasite, pulsion toxique, pratique intempestive.

Activation du « Stress Disorder » en boucle, avec cercle vicieux, avec effet rebond, avec répétition sensorimotrice, avec compulsion mémo-réactionnelle. Etat de stress psychocorporel lié aux tensions d’un manque, d’un choc, d’une négligence ou d’un abus (E.S.P.T ou P.T.S.D). Manie parfois inconsciente (voir Dr Murielle SALMONA pour la mémoire traumatique ; voir Dr Arthur JANOV pour la mémoire corporelle).


Motivation – Les circuits de la motivation : Circuits mémo-réactionnels qui conditionnement l’apprentissage de nos expériences pour :

- Aller vers le positif / Savoir activer le contact vers la récompense saine, la rencontre épanouissante, la gratification écologique, la reconnaissance responsable et le plaisir durable. Savoir aller vers les bonnes personnes, les ressources saines et les opportunités positives. Savoir travailler ses capacités, cultiver ses talents, développer ses moyens, améliorer son bon sens et son bon goût. Savoir affronter la réalité des faits, savoir agir de façon responsable, savoir se mettre en marche de façon saine, écologique et durable.

- Fuir le négatif / Savoir éviter le contact avec la punition violente, la toxicité abusive, la séduction mensongère, la destructivité irresponsable et la douleur maladive. Fuir les manques et abus ; échapper aux violences, manipulations, risques et menaces. Savoir dire non aux comportements psychosocialement maladifs, passifs, abusifs.

- Savoir dire STOP / Mettre sur arrêt le contact pour mieux recharger les batteries. Mettre la tête au repos pour mieux trier, discerner et garder. Mettre le corps sur pause pour mieux prévenir la saturation, l’indigestion et l’épuisement. Mettre sur STOP un schéma destructeur ou une relation toxique.

P

Panique – Crise de panique : Peur de ne pas s’en sortir, pression pour y arriver, stress pour réussir à tout prix, angoisse de ce qui va arriver.

Pression trop forte, schéma d’exigence élevée, sur-adaptation empoisonnante avec stress abusif ou pression toxique des drivers : « Sois fort », « Sois parfait », « Fais des efforts », « Dépêche-toi » et « Fais plaisir » (schémas mémo-réactionnels de conditionnement personnel avec des fausses croyances).

Besoin de respirer, de souffler, de baisser la pression, de s’ouvrir à la vie, de cultiver le lâcher-prise, de se donner le temps de vivre et de se laisser vivre.

Fatigue, épuisement. Manque de confiance en l’avenir, besoin de développer sa confiance dans le mouvement de la vie, besoin de se ressourcer dans le lien de confiance avec la Nature. « Pas de panique, on respire, on marche, on se pose, on se ressource… ». Voir T.O.C, angoisse, stress de l’épuisement et burn-out.


Passivité – Passif-agressif : Stratégie de protection par non-mouvement. Comportement irresponsable dans le figement, dans la procrastination du corps et la rumination de l’esprit. Stratégie de défense par l’usage du retrait, de la bulle, de l’attente et de l’isolement. Comportement défensif dans le figement, l’inhibition, l’observation, le contrôle, la méfiance, le mépris ou le laisser-aller.

Tendance au déni des réalités, à la fermeture aux autres, au silence des émotions, à la méconnaissance des solutions et au rejet des responsabilités. Mépris des problèmes, des besoins et des exigences dans les relations. Déni de la réciprocité et de l’équité pour pouvoir avancer ensemble.

Blessure du lien, de l’abandon émotionnel, de la fermeture de la personne pouvant être accompagné du stress respiratoire de l’enfermement, du stress affectif de l’engagement, de la peur panique de s’en sortir, de la rage et du désespoir de ne pas s’en sortir. Besoin de lien, de partage et d’humour. Besoin de ressources joyeuses. Besoin de confiance dans le temps.


Perversion : « Pervertare » en latin signifie retourner ou inverser, c'est-à-dire textuellement « vous la faire à l’envers ». Perte du bon sens et du bon goût chez la personne perverse, lié à un trouble du cortex insulaire en lien avec des chocs, des manques et des abus dans l’enfance (Dr Gerhard ROTH).

Différence entre la personnalité structurellement perverse (avec plaisir de faire du mal ou sadisme) et le comportement à l’occasion pervers (avec technique de manipulation abusive ou de séduction intrusive).

Désordre mémo-réactionnel lié à un état de stress post-traumatique. Forte corrélation statistique directement en lien avec les abus sexuels. Rôle clef de l’inceste selon Dr RACAMIER, père fondateur de la psychologie de la perversion en France : « La perversion est l’inceste. »

Stratégie d’attaque ou de défense pour inverser les rôles, retourner la situation, mettre la tête à l’envers, troubler le bon sens des valeurs, vous faire perdre le bon goût. Psychose par le vide intérieur, avec bonne adaptation sociale extérieure, avec masque (Dr C.G JUNG). Stratégie masquée de manipulation, de séduction, de domination ou de violence sournoise.


Phobie : Comportement de fuite, d’évitement, de retrait ou d’isolement. Evitement généralement associé à du stress parasite, de la peur excessive, de la honte anormale ou d’autres sentiments dysfonctionnels.

La phobie est un « bug »émotionnel ou un désordre mémo-réactionnel lié au stress qui peut se fixer sur les objets, sur les animaux, sur les personnes ou sur les lieux. La phobie ressemble parfois à la crise de panique ou au T.O.C. Voir ces définitions.


Procrastination physique : Figement maladif plus ou moins grave. Trouble de la vitalité, passivité, immobilisme abusif, manque d’activité physique, besoin de s’aérer, signe d’épuisement (voir burn-out). La procrastination est un des nombreux symptômes de la dépression en tant que trouble sensorimoteur. La procrastination est souvent accompagnée de rumination (voir définition).

R

Rumination mentale : Pensées maladivement en boucle avec stress disproportionné, émotions accumulées, mentalisation abusive, interprétation compulsive et culpabilisation excessive.

Collection empoisonnante de sentiments passés : culpabilité excessive, honte toxique, tristesse mélancolique, rage destructrice. Préoccupation fatigante du futur.

Processus déprimant et stressant auto-renforçant car rumination en boucle avec des fausses croyances, de la répression des émotions, de l’accumulation de sentiments.

Déni du stress encaissé et passivité dans le management de ses besoins. Figement maladif, passif et abusif avec déni des réalités. La rumination est souvent accompagnée de procrastination ou passivité (voir définitions).

S

Schéma cognitif– Pattern comportemental – Fausse croyance : Fonctionnement naturel du cerveau pour apprendre des solutions de faire, des moyens de s’en sortir, des manières d’interpréter, des règles de fonctionnement. Conditionnement mémo-réactionnel naturel : apprentissage d’une expérience ; habitude d’un comportement ; protection mise en place ; stratégie de survie.

Schéma normal ou mode de protection face à la douleur ? Solution apprise ou défense automatique ? Réaction coutumière ou inadaptée ? Croyance vraie ou fausse croyance ? Emotion normale ou disproportionnée ? Schéma toxique ou sain ? Importance de discerner si schéma de réussite (fonctionnement normal) ou d’échec (schéma toxique ou destructeur).

Fonctionnement mis en place avec réaction du corps et interprétation de l’esprit liées à la mémoire (conscience de ses expériences et de son histoire). Façon apprise de faire, manière habituelle de réagir. Expérience apprise de sentir, de penser et de réfléchir. Importance de l’éducation, de l’expérience et de l’apprentissage. Impact des chocs, manques, traumas et abus.

Problème des fausses interprétations, des sur-adaptations limitantes et des biais cognitifs dans le processus d’apprentissage. Problème du désordre mémo-réactionnel lié au « Stress Disorder »avec des fausses croyances limitantes, des croyances toxiques ou des mensonges abusifs. Problème des schémas toxiques avec culpabilité excessive, honte injuste, soumission anormale, emprise (rumination, auto-victimisation dans le Triangle de KARPMAN).


Sentiment : Pour éprouver un sentiment, il faut d’abord un processus de mémoire. Intégration dans le temps d’une expérience de vie. Association cognitive fruit d’un vécu émotionnel ou résultant d’un lien affectif. Travail du temps dans l’interprétation des faits, dans la digestion des émotions et dans la compréhension des relations.


Sensation : Signal du corps, perception liée aux 5 sens. Stimulation visuelle, auditive, olfactive, kinesthésique ou gustative (VAKOG).

Les informations internes et externes liées à l’oreille, le nez, la bouche, la peau et les yeux (tendu / détendu ; agréable / désagréable ; léger / lourd ; chaud / froid ; jour / nuit, silence / bruit…).


« Seum » - Importance et impact du dégoût : « J’ai trop le seum » signifie exactement « Je suis trop énervé » (Planète Marseille). En d’autres termes, « J’ai les nerfs, je suis dégoûté, je suis trop stressé » (La Haine ; 1995 ; Mathieu KASSOWITZ). Cette expression, aujourd’hui assez commune dans le Parler Marseillais, utilise la richesse étymologique du mot d’origine arabe « Seum ».

« Seum » signifie au départ le poison du serpent, le venin du serpent ou encore le poison du dégout dans le domaine du stress (Crache ton Venin ; 1979 ; TELEPHONE). Selon les traditions ou cultures, on retrouve là le symbole thérapeutique du serpent, de la Kundalini reptilienne, de la transformation alchimique de la douleur, ou encore plus simplement du logo de la pharmacie près de chez vous (Dr Gérard GUASCH ; Paolo COELHO).

« Le Seum » est très intéressant dans le domaine du bon dosage sensorimoteur de la satisfaction des besoins et du bon sens électrochimique du management du stress. Il donne profondément à réfléchir sur l’importance du respect humaniste et sur l’impact de l’humiliation, dans nos blessures du cœur les plus intimes. Ce mot éclaire parfaitement sur le plan neuroscientifique sur le rôle clef du cortex insulaire dans nos cerveaux émotionnels : le bon sens de l’orientation, le bon goût de l’appétit, le bon dosage de la satisfaction, la conscience de la saturation dans l’Espace ou le Temps (Dr Gerhard ROTH ; Dr Antonio DAMASIO ; Albert EINSTEIN).

« Le Seum » nous donne à nous souvenir ensemble de l’importance émotionnelle de bien respecter nos appétits (la sobriété et les limites de nos désirs), nos préférences (l’intégrité et les limites de nos choix) et nos limites (notre dignité et les limites) dans les liens qui nous unissent.

« Le Seum » nous donne à nous souvenir sur le fait scientifique que le poison est bien dans le dosage, dans l’abus ou le manque par rapport à la satisfaction de nos besoins, dans la saturation ou la négligence par rapport à la gestion de nos relations. Un peu de tension dans nos corps ou dans nos cœurs, ça permet littéralement de « se bouger les fesses» ou de « se mettre en marche », c’est la réaction normale du mouvement de la vie, c’est la sensorimotricité électrochimique naturelle du stress. Trop de tension ou d’énervement, ça épuise, ça stimule trop, ça empoisonne la vie ou ça la détruit (« burn-out » ou stress de l’épuisement ; « rumination » avec agitation ou dépression ; « j’ai trop le seum, j’ai trop la haine, je suis dégoûté » avec stress de l’énervement ou violence réactionnelle).


Signe de reconnaissance : Unité de base dans les contacts sociaux, les transactions relationnelles, les échanges affectifs ou le partage émotionnel dans l’économie psychosociale du Donner-Recevoir (The Stroke Economy ; Dr Eric BERNE). Unité de base pour recharger les batteries, faire le plein de douceur affective, nourrir sa satisfaction psychosociale dans le cadre de nos relations.

Signes de gratification, signe de distinction, échanges verbaux et non-verbaux, les rituels et symboles pour se valider entre nous, les coutumes et traditions pour se valoriser dans nos tribus.

Pour aller plus loin : Les 5 langages universels de l’amour (Gary CHAPMAN) ; «Le Conte des Chaudoudoux et des Froids qui Piquent » (Claude STEINER) ; les circuits de la récompense et de la douleur (Dr Henri LABORIT).


Stress : Energie vitale sensorimotrice qui est la clef de notre fonctionnement.

Tension qui est la source de la stimulation dans le mouvement et la racine de la douleur dans le figement.

Stimulation électrochimique sensorimotrice nommée tension des nerfs, stimulation des muscles et connexion du cerveau selon le niveau d’organisation du corps et de l’esprit.

Stimulation électrochimique sensorimotrice permettant de pouvoir sentir, réfléchir et agir dans le cadre de la gestion de nos réactions, de la satisfaction de nos besoins.

Stratégie générale d’adaptation à notre environnement de vie.

Réaction stratégique d’adaptation avec 3 réactions reconnues scientifiquement pour :
1. aller au contact (pour chercher nourriture saine, ressources positives, opportunités bénéfiques et autres solutions utiles à notre épanouissement durable).
2. éviter le contact (pour fuir les dangers, les menaces et autres liens toxiques pour notre épanouissement durable).
3. arrêter le contact (pour se mettre au repos, recharger les batteries, attendre de nouvelles ressources avant de pouvoir bouger).
Processus sensorimoteur mémo-réactionnel enrichi normalement par l’acquis des expériences de vie pour apprendre à mieux s’adapter, à mieux réagir et à mieux satisfaire ses besoins.

L’expérience négative du stress se nomme l’impuissance dans la gestion de son énergie vitale. Elle est synonyme de tension douloureuse, de figement maladif, de réaction irresponsable et de rumination anxieuse. Voir le « Stress disorder » dans nos tribus (Dr Henri LABORIT ; impact de l’inhibition de l’action ou « Freezing »).
L’expérience positive du stress se nomme la maitrise de la Force, fluidité sensorimotrice, la maîtrise réactionnelle et le « Happy Power » dans le cadre du management responsable, écologique et durable de la satisfaction de nos besoins.


Stress respiratoire de naissance – Anoxie du cerveau : Stress respiratoire lié à des difficultés fréquentes à la naissance (cordon autour du cou, césarienne d’urgence, forceps, couveuse..). Syndrome du « Bébé Bleu » avec manque d’oxygène du nourrisson ou mauvaise oxygénation fœtale à la naissance. Stress par anoxie du cerveau du nourrisson.

Stress impactant l’amygdale cérébral et la mémoire corporelle avec peur d’étouffer, peur de mourir, peur de ne pas s’en sortir, stress de l’enfermement, stress de l’engagement. Stress respiratoire à l’origine de nombreuses crises de panique à l’âge adulte (phobie ; évitement..).

Stress lié au manque d’oxygène plus ou moins grave au moment de la naissance (parfois au stade fœtal). Stress respiratoire au moment de sortir du ventre de la mère. Stress respiratoire au moment de l’engagement dans la vie. Stress pouvant être lié au stress de l’attachement (voir définition, avec manque d’ocytocine) car même période de vie (couveuse, couchage du nourrisson).

Stress au niveau respiratoire en lien direct avec le corps par le système nerveux autonome neurovégétatif.

1 naissance sur 5 difficile statistiquement en moyenne, avec des manques d’oxygène plus ou moins significatif (cordon autour du cou, bébés bloqués, forceps, épisiotomie, …). 1 naissance sur 5 en France avec césarienne d’urgence, rarement une césarienne de confort. Avant on parlait de mortalité infantile à la naissance, de bébé sévèrement cyanosé, aujourd’hui on commence à parler de niveau d’anoxie du cerveau en oxygène.

La notion de stress post-traumatique de naissance n’est pas encore vraiment reconnue des professionnels en France. On commence à peine faire le lien avec la mémoire du stress post- traumatique corporelle, avec le stress respiratoire et avec le déclenchement adulte des peurs paniques de ne pas s’en sortir, d’être enfermé, de ne pas y arriver, d’étouffer, de mourir.

Pour mieux saisir ce stress respiratoire, cette peur panique de l’enfermement ou ce besoin anxiogène de sortir vite de là : voir le travail de recherche précurseur du Dr Arthur JANOV sur les niveaux d’organisation des cerveaux « Reptilien – Limbique – Cortex » (Le Corps Se Souvient ; La Biologie de l’Amour ; Dr A.JANOV).

Domaine où la recherche médicale est en train de vite progresser car l’amygdale et l’hippocampe du circuit du stress se forment assez vite chez le fœtus. Les prises de conscience sont en train de se faire.


Sur-adaptation : Schéma de survie, système de défense, mode de protection ou masque social pour s’adapter au stress environnemental dans nos tribus.

Conditionnement psychosocial, sur-adaptation émotionnelle. Schéma comportemental pour faire face au stress. Stratégie d’adaptation relationnelle pouvant aller du masque social normal à la dépersonnalisation pathologique.

Comportement habituel pour s’adapter aux autres ou survivre dans un environnement toxique. Stratégie d’adaptation relationnelle pour s’intégrer dans une systémique familiale où se joue le Triangle Dramatique de KARPMAN (voir définition).

Dysfonctionnement relationnel pouvant amener à s’oublier, à se nier, à perdre son intégrité ou à perdre son identité. « Fais plaisir », « Sois fort », « Fais des efforts », « Sois parfait » et « Fais des efforts » correspondent aux 5 schémas toxiques de base dans la sur-adaptation.

T

T.O.C - Trouble Obsessionnel Compulsif : Fixation pour se rassurer, obsession pour maîtriser, compulsion pour contrôler, stratégie pour tenir le coup, « bug » de stress pour avoir comme du pouvoir sur les choses.

Concentration sur « sa petite chose à soi » pour éviter « sa grande peur à soi » (stress du vide, de l’abandon, de l’anéantissement, de la désolation, de la mort..). Peur psychocorporelle lié au stress de l’attachement et de l’engagement (voir définition). Difficile de saisir ce stress sans l’écoute du corps car mémoire corporelle importante ici (panique au niveau des sensations).

Façon dysfonctionnelle de gérer son stress, d’apaiser sa douleur ou de calmer sa peur. Comportement parasite pour tenter de maîtriser ses bugs émotionnels, de contrôler ses sentiments ou de maintenir sa répression des émotions. Comportement disproportionné sur le plan des émotions ou inadapté sur le plan de la réalité des faits. Voir manie, dépression, angoisse.


Trauma – Stress Post-traumatique : Événement marquant. Choc, manque ou abus significatif lié à une situation stressante ayant 4 caractéristiques :

1. l’imprévisibilité de la situation (changement dans l’ordre naturel des choses, l’effet de surprise, pas ce qui est prévu de façon normale).
2. l’intensité émotionnelle de la situation (le choc, le niveau de douleur, l’intensité du manque).
3. l’incompréhension de la situation (confusion générale, perte de bon sens naturel, désordre anormal, sidération personnelle, hallucination collective).
4. l’impuissance pour réagir dans la situation (manque de ressources, figement du corps, gel de l’esprit, inhibition de l’action, répression des émotions).


Triangle Dramatique de KARPMAN – Dramatisation : Jeu psychologique avec masques sociaux pour cacher les réalités dysfonctionnelles dans nos sociétés et les conséquences psychosociales du stress dans nos tribus.

3 masques ou rôles dans le Triangle Dramatique de KARPMAN : Persécuteur – Sauveur – Victime.

3 masques liés respectivement aux 3 réactions de stress : Fight (affrontement du Persécuteur) ; Fly (évitement du Sauveur) ; Freeze (figement de la Victime).

Jeu de pouvoir destructeur avec dramatisation des situations : abus de pouvoir des Persécuteurs ; sur-adaptation des Sauveurs ; soumission des Victimes.

Jeu de pouvoir avec déni des réalités, déplacement des responsabilités et inversion des rôles. Jeu psychologique avec déni de l’histoire, mépris des problèmes, passivité des personnes, abus de confiance, culpabilité excessive et violence passive-agressive.

Voici la Grande Question du Triangle Dramatique de KARPMAN : « A quoi jouent les gens sérieux dans cette grande histoire de malades du Coeur ? » (Dr Eric BERNE; Dr Stephen KARPMAN ; Claude STEINER).

A un petit jeu de personnes mentalement irresponsables dans le management de leurs 3 stress, de leurs 7 émotions et leurs 350 besoins universels, qui dirigent scientifiquement leur cerveau en réalité (Dr Henri LABORIT).

A un petit jeu relationnel plus ou moins positif, plus ou moins dramatique, selon les enjeux de l’histoire et les niveaux d’analphabétisme émotionnel des personnes (Isabelle FILLIOZAT).

A un petit jeu psycho-relationnel sous forme de mise en scène, de théâtralisation, de Masques Sociaux, de Grand Cinéma ou de répétition de scénario dans la gestion de nos besoins et de nos relations.

A la Commedia Dell’ Arte historiquement reconnue, au Blabla mental dont on connaît la musique, à la tarte à la crème et à la mascarade, à des histoires prévisibles et à des mauvais films déjà vus (Dr Susan FORWARD).

A un petit jeu de pouvoir entre amis autour des réalités et des conséquences du stress pour chercher à différencier psychologiquement entre nous le Persécuteur – le Sauveur – la Victime dans nos histoires.

A un processus de protection mentale contre la douleur où l’on évacue ses tensions sur les autres, où l’on fait des histoires avec les autres, où l’on fait payer les autres, histoire d’éviter d’affronter sa propre souffrance dans sa propre histoire à soi.

A un jeu de pouvoir plus ou moins criminel, avec la réalité des faits de l’histoire, avec la responsabilité réelle de chacun, avec la douleur dans l’impuissance, avec l’abus de pouvoir, avec le déni, dans le cadre de la mauvaise gestion de nos besoins, de nos stress, de nos émotions et de nos relations (James BALDWIN).

A une dynamique relationnelle du déni de la douleur pour nos familles au final.

A un schéma en boucle d’inversion des rôles entre Parents et Enfants dans nos sociétés, avec des Parents qui maltraitent leurs enfants par manque d’éducation émotionnelle dans nos sociétés, et des Enfants qui oublient la clef psychosociale de l’éducation émotionnelle par loyauté amnésique pour leurs parents dysfonctionnels.

V

Valeur – Sens des valeurs – Conscience de la Vraie Vie – Conscience Environnementale : Une valeur est une chose qui n’a pas de prix, elle est sacrée par essence. En termes de valeur, « la vie n’a pas de prix », à titre d’exemple qui fait sens (Téléphone ; 1979).

Un critère de choix est une chose qui compte, c’est à dire une chose importante dans la prise de décision. L’argent est un critère de choix dans la gestion de nos ressources.

Le sens des valeurs est la conscience humaniste du Sacré et de la Vie. Le sens des valeurs prend racine dans le goût écologique de la Nature et du Vrai. La valeur suprême est la saine vérité dans les Sciences Humaines, à l’opposé du mensonge abusif ou du déni toxique.

Le sens des valeurs est le sens de la vérité en action, dans la conscience responsable de nos environnements de vie. Le sens des valeurs amène à une réflexion sur la vérité des ressources et sur la justice des hommes. Le sens des valeurs donne à réfléchir sur le besoin d’éducation émotionnelle et sociale, en termes de ressources saines pour des hommes responsables dans nos environnements de vie.

L’intelligence morale est une philosophie de la valeur, elle est en lien avec la conscience de l’histoire, de l’environnement et de la place du temps. L’intelligence morale est une philosophie de la valeur durable des ressources à la lumière du Temps, dans la Vie. L‘intelligence morale est peut être le sens mémo-réactionnel aiguisé de la Place des Choses, de la Valeur des Choses, du Mouvement des Choses et du Temps des Choses, à la lumière de la réalité des faits dans notre histoire, dans la réciprocité et l’équité du Donner- Recevoir, dans la responsabilité des personnes dans les liens qui nous unissent.


Violence : Sentiment d’impuissance face à des tensions, d’incompréhension face à des relations ou d’épuisement face du stress.

Différencier dans les formes de violence, avec discernement, humilité et empathie, sans dramatiser, ni diaboliser :

1. la violence dramatiquement répétitive (avec désordre mémo-réactionnel suite à des blessures dans l’enfance ; Stress Disorder P.T.S.D).
2. la colère malheureusement exceptionnelle (fatigue, burn-out, mauvaise surprise, accumulation…).

Nous parlerons ci-dessous principalement de la violence liée au « Stress Disorder ».

La violence peut être vue comme :

✓ Signe d’impuissance dans la satisfaction saine de ses besoins ; signe de déni des réalités ; signe de stress mal géré. Symptôme d’analphabétisme émotionnel ; symptôme de pauvreté émotionnelle ou de misère morale ; symptôme de négligence affective.
✓ Geste bête et méchant ; pulsion brutale et rapide ; réaction facile et destructrice ; manipulation sournoise et toxique pour s’en sortir.
✓ Solution malveillante ou malsaine. Réaction abusivement agressive ou toxiquement passive. Mépris du respect des valeurs de la vie. Absence de bienveillance.
✓ Comportement impulsif, abusif ou toxique ; manipulation passive, séductrice ou sournoise ; harcèlement compulsif, pulsionnel ou obsessionnel ; dégoût empoisonnant, haineux ou critique.
✓ Rage folle ou haine aveugle ; passivité maladive ou déni dramatique ; méconnaissance pathologique ou ignorance grave ; interprétation abusive ou mensonge ordinaire.
✓ Réaction dysfonctionnelle avec principalement : tension relationnelle (« bug » de stress mal géré) ; rage destructrice (« bug » de colère mal gérée) ; désespoir actif (« bug » de tristesse mal gérée) ; mépris émotionnel (« bug » de dégoût mal gérée) ; abandon moral (« bug » de honte mal gérée).
✓ Scénario de crise ou d’échec lié à une mauvaise gestion mémo-réactionnelle du stress et des émotions, dans la satisfaction de ses besoins et de ses relations.
✓ Analphabétisme émotionnel. Impuissance émotionnelle, ignorance psychosociale, déni mémo-réactionnel et mépris moral dans le management du stress, de la colère et de la tristesse.
✓ Manque de limites saines, de ressources positives et de capacités fécondes. Déni des réalités, perte des responsabilités, absence de honte, abus d’orgueil, jeu avec la force des choses et l’ordre des choses, mépris des exigences, rejet des valeurs.
✓ Passage à l’acte choquant, passivité empoisonnante, sabotage inconscient ou manipulation sournoise, signes d’une impuissance émotionnelle psychoaffective dans la relation.
✓ Mauvaise solution relationnelle avec abus de pouvoir, réaction explosive, effet rebond ou rapport de force. Symptôme relationnel des sentiments d’impuissance, de saturation, d’épuisement et de mépris dans le domaine du management du stress, des besoins et des émotions.
✓ Problème réactionnel lié principalement aux désordres mémo-réactionnels du stress (« Stress Disorder » versus « Happy Power » ; E.S.P.T) et à l’analphabétisme émotionnel.
✓ Manque de ressources positives et d’éducation émotionnelle pour trouver une meilleure solution, pour pouvoir mieux agir de façon saine et responsable socialement dans la satisfaction de ses besoins.
✓ Réalité ordinaire et conséquence domestique du déni de l’importance du stress et des émotions dans nos sociétés. Symptôme de haine et de dégoût, d’ignorance et de passivité, de mépris et de déni. Effet rebond du déni des réalités du stress, de la répression des émotions et de l’inhibition de l’action (Dr Henri LABORIT et Alain RESNAIS ; Mon Oncle d’Amérique).
✓ Impact des ruminations de la douleur, de la rage destructrice, de la tristesse du désespoir et du dégoût de l’écœurement. Habitude sociale prise depuis des millénaires de la destructivité ou de la toxicité, dans la passivité empoisonnante ou le silence sournois.
✓ Loyauté toxique à des systèmes dysfonctionnels ou des principes de fonctionnement destructeurs, dans le déni des réalités, des responsabilités et des valeurs.
✓ Explosion des sentiments d’incompréhension, d’impuissance, d’impasse et de panique liés à l’analphabétisme émotionnel.

Processus de déni des tensions, de méconnaissance des réalités, d’ignorance des difficultés ou de mépris des problèmes, avec montée charge en 5 étapes plus ou moins rapides:

1. déni du problème.
2. minimisation du problème.
3. mauvaises solutions au problème.
4. agitation autour du problème.
5. passage à l’acte pour régler le problème de façon destructrice, injuste ou toxique.

La violence est un mot fourre-tout qui nous donne à réfléchir psychosocialement sur :

✓ la rage destructrice (la colère saine par rapport aux besoins, la douleur des manques).
✓ la désolation sociale (la tristesse souhaitable par rapport aux relations, la peine dans nos cœurs).
✓ la toxicité environnementale (le dégoût normal, la saturation naturelle, l’indignation légitime).
✓ la honte naturelle (le mépris par rapport à la normalité sociale, le déni des réalités).
✓ l’éducation émotionnelle et sociale (les ressources et capacités par rapport aux exigences).